Plancton innovation

Le plancton, un enjeu pour la planète/Plankton, an issue for the planet

Le plancton est à l’origine de la vie sur terre. Il est indispensable à l’équilibre écologique et climatique planétaire. Il représente une manne pour l’humanité.

Plankton is the origin of life on Earth. It is indispensable to the global ecological and climatic equilibrium. It represents a windfall for mankind.

Diversité du plancton/ Plankton diversity

Le plancton est à l’origine de la vie sur terre 

Les premières cellules vivantes apparues sur terre peu après la formation de la planète étaient planctoniques. Ainsi, le plancton végétal est patrimoine de notre planète depuis plus de 3,5 milliards d’années et a survécu à tous les cataclysmes ; pendant 2 milliards d’années, les seuls êtres vivants de la planète Terre étaient planctoniques !

ManuelPlancton-FriseChronologique

Plankton is the origin of life on Earth
The first living cells that appeared on Earth shortly after the formation of the planet were planktonic. Thus, the vegetal plankton is the heritage of our planet for more than 3.5 billion years and has survived all cataclysms; For 2 billion years, the only living creatures on planet Earth were planktonic!

Les descendants des toutes premières cellules vivantes existent encore aujourd’hui : ce sont les cyanobactéries ou algues bleues, un groupe auquel appartient la fameuse spiruline.

The descendants of the very first living cells still exist today: cyanobacteria or blue algae, a group to which the famous Spirulina belongs.

Le véritable poumon de la planète 

L’atmosphère est riche de 21 % d’oxygène. Cet élément vital a été produit essentiellement par le plancton végétal au début de l’histoire de la Terre. Cette photosynthèse aquatique a également permis la formation de la couche d’ozone de la haute atmosphère. Sans cette protection contre les rayonnements ultraviolets du soleil, jamais les plantes vertes n’auraient pu conquérir les continents il y a 600 millions d’années, suivies de près par les animaux. Le plancton végétal ou phytoplancton est composé de milliers d’espèces d’algues à une cellule, verte, brune et rouge.

The real lung of the planet

The atmosphere is 21% oxygen rich. This vital element was produced mainly by the plant plankton at the beginning of the Earth’s history. This aquatic photosynthesis also allowed the formation of the ozone layer of the upper atmosphere. Without this protection against ultraviolet rays from the sun, no green plants could have conquered the continents 600 million years ago, followed closely by the animals. The plankton or phytoplankton is composed of thousands of species of algae to a cell, green, brown and red.

QU’EST-CE QUE LE PLANCTON ?

Le plancton correspond à l’ensemble des organismes végétaux et animaux, vivant librement dans l’eau, et dont les mouvements propres n’ont pas une ampleur suffisante pour leur permettre de surmonter ceux des eaux qui les portent ; ils sont toutefois capables de déplacements verticaux limités. De nature très diverse, ces organismes ont des tailles variant de 0,2 micromètres à plusieurs centimètres, voire plusieurs décimètres pour les plus grands.

LE PLANCTON VEGETAL OU PHYTOPLANCTON 

Le phytoplancton est constitué par des algues presque toutes unicellulaires, appelées de ce fait micro-algues ou microphytes.

WHAT IS PLANKTON?

The plankton corresponds to all the plant and animal organisms, living freely in the water, and whose clean movements are not sufficiently large to allow them to overcome those of the waters which carry them; They are however capable of limited vertical movements. Of a very diverse nature, these organisms have sizes ranging from 0.2 microns to several centimetres, or even several decimetres for the larger ones.

THE PLANCTON VEGETAL OR PHYTOPLANCTON

Plankton VEGETAL or phytoplankton: phytoplankton is made up of almost all unicellular algae, so called micro-algae or microphytic lagooning.

La production de matière organique et l’énergie solaire 

Les algues sont des organismes qui, comme toutes les plantes, fabriquent leur substance à partir de l’eau, du dioxyde de carbone (CO2) et des composés minéraux, principalement azotés et phosphorés, dissous dans l’eau. Pour cela, elles utilisent l’énergie de la lumière qu’elles captent grâce à la chlorophylle contenue dans les chloroplastes. Les réactions chimiques impliquées dans ces productions de matière organique s’accompagnent d’une production d’oxygène ; elles constituent la photosynthèse.

L’intensité lumineuse diminuant avec la profondeur, les micro-algues du phytoplancton se localisent dans les eaux où suffisamment de lumière leur parvient. Beaucoup se cantonnent entre 10 et 40 mètres. Pour chaque espèces, il existe une profondeur, dite profondeur de compensation, à laquelle l’énergie solaire disponible pour la photosynthèse compense exactement l’énergie dépensée par l’algue pour ses dépenses métaboliques. Au-delà de cette profondeur, la cellule dépérit.

The production of organic matter and solar energy

Organic matter production and solar energy: algae are organisms that, like all plants, manufacture their substance from water, carbon dioxide (CO2) and mineral compounds, mainly nitrogenous and phosphorus, dissolved In the water. To do this, they use the energy of the light they receive through the chlorophyll contained in the chloroplasts. The chemical reactions involved in these organic matter productions are accompanied by an oxygen production; They are photosynthesis.

As the light intensity decreases with depth, the phytoplankton’s micro-algae locate in the waters where sufficient light reaches them. Many are confined between 10 and 40 meters. For each species, there is a depth, called compensation depth, to which the solar energy available for photosynthesis compensates exactly for the energy spent by the algae for its metabolic expenses.

ManuelPlancton-PrincipeDeLaPhotosynthese

Les micro-algues du plancton marin 

Le phytoplancton est constitué principalement par :

  • Les algues bleues ou cyanobactéries (cyanophycées). Elles se présentent souvent sous forme de fins filaments. Elles peuvent occasionnellement proliférer en abondance dans des eaux dont elles modifient alors la couleur,
  • Les phytoflagellés pourvus d’un ou plusieurs flagelles. Dans cet ensemble, on distingue :
    • Les dinoflagellés. La plupart mesurent quelques dizaines de microns. Si beaucoup sont autotrophes, certains se nourrissent de proies vivantes et substances organiques dissoutes. Les dinoflagellé peuvent secréter des substances freinant la multiplication d’autres espèces, voire des toxines diverses. C’est à ce groupe qu’appartient une soixantaine d’espèces de micro-algues toxiques. Quelques genres de dinoflagellés toxiques sont présents sur les côtes françaises et posent des problèmes économiques aux conchyliculteurs.

Doc3 dinoflagellés

  • Les diatomées dont la taille varient entre 2 et 400 microns. Elles possèdent en enveloppe externe siliceuse. Certaines espèces constituent des colonies de formes diverses. Les diatomées peuvent produire des substances actives sur d’autres organismes du plancton, et des substances bactéricides. Quelques espèces secrètent des toxines.

Résultat d’images pour diatomée

  • Les micro-algues des eaux continentales.Divers types de micro-algues sont communs au milieu marin et aux eaux intérieures, mais, bien sûrs, les espèces différent. De nombreuses micro-algues, isolées ou organisées en colonies, vertes (chlorophycées) ou jaunes-brunes (chrysophycées), et pourvues ou non de flagelles, participent au phytoplancton des eaux douces. Quelques espèces de dinoflagellés sont présentes dans les eaux dormantes. Les cyanophycées sont par contre bien représentées en milieu continental. Parmi elles, la spiruline riche en protéines, en vitamine et en antioxydant est cultivée depuis plusieurs décennies dans les étangs ou des structures artificielles en Afrique et en Asie.

Résultat d’images pour spiruline
Marine Plankton micro-algae

Phytoplankton consists mainly of:
• Blue algae or cyanobacteria (cyanophyceae). They are often in the form of fine filaments. They can occasionally proliferate abundantly in waters whose color they change then,
• Phytoflagellates with one or more flagella. In this set, we distinguish:
o The dinoflagellates. Most measure a few tens of microns. While many are autotrophic, some feed on live prey and dissolved organic substances. Dinoflagellate can secrete substances that slow down the growth of other species or even toxins. It is to this group that belongs to sixty species of toxic micro-algae. Some kinds of toxic dinoflagellates are present on the French coasts and pose economic problems to the shellfish farmers.
• Diatoms ranging in size from 2 to 400 microns. They possess in outer siliceous envelope. Some species are colonies of various forms. Diatoms can produce active substances on other plankton organisms, and bactericidal substances. Some species secrete toxins.The micro-algae of continental waters. Various types of microalgae are common in the marine environment and inland waters, but, of course, species differ. Many micro-algae, isolated or organized in colonies, green (chlorophycées) or yellow-brown (chrysophycées), and provided or not flagellates, participate in the phytoplankton freshwater. Some dinoflagellate species are present in dormant waters. On the other hand, cyanophyceae are well represented in the continental environment. Among them, spirulina rich in protein, vitamin and antioxidant has been cultivated for several decades in ponds or artificial structures in Africa and Asia.
  • Les animaux unicellulaires appartiennent au vaste ensemble des protozoaires. Ce sont principalement des zooflagellés incolores dont la taille varie entre un et quelques dizaines de microns. Les protozoaires ciliés (30 à 500 microns), équipés de cils vibratiles. Beaucoup se nourrissent de matières organiques en suspension, de bactéries ou de micro-algues.
  • Les animaux pluricellulaires :
    • Les crustacés constituent l’ensemble le plus important du zooplancton, tant par le nombre d’espèces que par la masse. Il n’est pas rare qu’ils représentent 70 à 90 % de la masse totale.
    • Les crustacés copépodes constituent souvent l’élément dominant du zooplancton, et jouent de ce fait un rôle fondamental dans le cycle biologique des mers. Dans les couches superficielles vivent des centaines d’espèces dont la plupart ne dépassent pas 3-4 mm.                                    Résultat d’images pour copepode
    • Des euphausiacés évoquent de petites crevettes (10 à 40 mm) pourvues d’organes lumineux. Le krill, nourriture de prédilection des baleines est constituée de plusieurs espèces d’euphausiacés. La production annuelle moyenne de krill est de l’ordre de 0,6 à 1,5 milliards de Tonnes. Au Japon, en Russie et en Thaïlande, ces espèces sont très exploitées notamment pour l’alimentation animale.  Résultat d’images pour krill
    • Des cladocères protégés par une carapace bivalve, les mysidacés ressemblent à de minuscules crevettes (5 à 30 mm) et divers décapodes nageurs, désignés collectivement sous le nom de crevettes. Un autre crustacé primitif, mais fort prisé pour nourrir larves et alevins divers, artémia salina qui vit dans les eaux saumâtres à très salées comme les marais salant où la salinité peut monter jusqu’à 250 %o (250 gr de sel par litre d’eau).
    • Résultat d’images pour artemia
    • Les méduses et les siphonophores armés de cellules urticantes contenant des poisons parfois violents et pouvant occasionner des brûlures vives, voire des accès de fièvre.

THE ANIMAL PLANCTON OR MARINE ZOOPLANCTON

Zooplankton are unicellular or multicellular organisms that, like all animals, consume organic matter that is already formed. Many zoological groups participate in zooplankton, each group being able to be represented by thousands of species or by only a few.

The permanent marine zooplankton

Le zooplancton temporaire

Ils sont constitués de formes vivantes variées appartenant à des groupes très différents.

• Les larves de crustacés, dont les adultes vivent sur le fond. Selon les espèces, la larve peut avoir une forme comparable à celle de l’adulte. C’est le cas de l’écrevisse ou au contraire, être différente. La forme adulte se réalise alors progressivement au cours d’une succession de stades larvaires plus ou moins nombreux – nauplius, zoé, mysis, mégalope. Par exemple, chez la crevette japonaise, l’éclosion a lieu au stade nauplius, le crabe au stade zoé et pour le homard, au stade mysis. La durée de vie larvaire varie entre 2 à 4 semaines, sauf pour la langouste, plusieurs mois.

Résultat d’images pour larves crevettes

• Les larves de mollusques, tels que les huîtres, les moules ou les palourdes. Chez ces coquillages, la larve issue d’un œuf, est ciliée et nageuse ; c’est la trocophore qui donne ensuite une larve dite véligère, équipée d’une minuscule coquille transparente et qui va se fixer sur les rochers au moment de la métamorphose 2 à 4 semaines plus tard et suivant l’espèce.

• Les larves de vers annélides, d’oursins et tous les autres échinodermes effectuent le début de leur vie dans le plancton.


• Sans oublier les œufs et les alevins de poissons qui sont aussi présents dans le zooplancton.

The temporary zooplankton

They consist of various living forms belonging to very different groups.

• Crustacean larvae, whose adults live on the bottom. Depending on the species, the larva can have a shape comparable to that of the adult. It is the case of the crayfish or on the contrary, to be different. The adult form is then progressively realized during a succession of more or less numerous larval stages – nauplius, zoe, mysis, megalope. For example, in Japanese shrimp, hatchery occurs at the nauplius stage, crab at the zoo stage, and lobster at the mysid stage. The larval life varies between 2 to 4 weeks, except for lobster, several months.
• Mollusc larvae, such as oysters, mussels or clams. In these shells, the larva from an egg is ciliated and swimmers; it is the trocophore which gives then a veliger larva, equipped with a tiny transparent shell and which will settle on the rocks at the time of the metamorphosis 2 to 4 weeks later and according to the species.
• Larvae of annelid worms, sea urchins and all other echinoderms begin their life in plankton.
• Not to mention the eg

LE ZOOPLANCTON DES EAUX CONTINENTALES 

Divers groupes d’espèces animales sont représentés dans les eaux continentales. De nombreuses espèces de protozoaires ciliés y prolifèrent. Des copépodes et divers autres crustacés et leurs larves constituent une part importante du zooplancton. Les cladocères, dont le représentant le plus connu est la daphnie, ont une taille de l’ordre du millimètre ; les uns se nourrissent de micro-algues et de bactéries, les autres de copépodes ; ils constituent l’une des principales nourriture de poissons. Les mollusques sont représentés uniquement par les larves de bivalves et de gastéropodes vivant dans le fond.

Résultat d’images pour Daphnie

Les rotifères, dont la taille n’excède pas 0,5 mm sont présents dans les eaux surtout dormantes. Ils constituent souvent l’élément dominant du zooplancton, en moyenne 1 000 individus/litre. Ils consomment phytoplancton et des petits zooplancton. Aux organismes vivant en permanence dans le plancton s’ajoutent des œufs et alevins de poissons ainsi que des larves d’insectes.

Résultat d’images pour Rotifère

THE ZOOPLANCTON OF CONTINENTAL WATERS

Various groups of animal species are represented in continental waters. Many species of ciliated protozoa proliferate there. Copepods and various other crustaceans and their larvae form an important part of zooplankton. The cladocerans, whose most famous representative is the daphnia, have a size of the order of a millimeter; some feed on micro-algae and bacteria, the others on copepods; they are one of the main fish food. Molluscs are represented only by the larvae of bivalves and gastropods living in the bottom.

Rotifers, the size of which does not exceed 0.5 mm, are present in mostly dormant waters. They are often the dominant component of zooplankton, averaging 1000 individuals / liter. They consume phytoplankton and small zooplankton. In addition to organisms living permanently in the plankton are eggs and fish fry as well as larvae of insects.

ManuelPlancton-SelsMineraux

FUNCTIONING OF AQUATIC ECOSYSTEMS: FOOD NETWORKS

The cycle of organic matter

From bacteria to fish or large cetaceans, all living beings in the mass of aquatic environments participate in the cycle of matter. The notion of food chain is actually a simplification of the complex reality of nutritional interactions (or trophic) existing in aquatic communities, it is more accurate to speak of network. Indeed, few carnivores catch only one type of prey and each of them can be eaten by various predators.
Algae, producers of organic matter, are at the base of any food web. This production is called primary. To this production is added a qualified production of paraprimary, constituted by the excrement of the animals of the plankton, by fragments of corpses, moults, by various debris. These non-living organic matter particles carry bacteria. The set is a significant source of food for invertebrates equipped with a device for filtering water.
To be complete, the cycle of matter takes place in the deep waters and it is the updrafts which bring back to the surface in the cold seas and in certain sectors of the tropical waters (upwelling zones) the dissolved mineral salts. In the lakes, the wind and the variations of the atmospheric pressure induce currents which result in a more or less regular and faster recycling of mineral and organic matters than in the sea. In smaller basins, ponds, marshes, lagoons, physicochemical processes are accelerated: the shallow depth allows a faster transfer of the products of bacterial decomposition in the area where phytoplankton live. On the other hand, Bacteria are consumed by the ciliated Protozoa which themselves serve as food for Copepods; they can thus allow the small zooplankton to develop in the possible absence (waters poor in mineral salts) of phytoplankton.

Les réseaux alimentaires en milieu marin

Les premiers consommateurs : les mangeurs de micro-algues

Les planctontes permanents mangeant uniquement des micro-algues (qualifiés d’herbivores ou de phytophages) sont peu nombreux (quelques Protozoaires ciliés et certains Copépodes capables de saisir et broyer des Diatomées). Par contre, les larves de Crustacés et de Mollusques sont de grands consommateurs de phytoplancton et notamment de Diatomées qualifiées à juste titre d' »algues fourrage ». Du fait des dimensions particulièrement réduites, notamment en début d’existence, de leur bouche et de leur tube digestif, les larves consomment des micro-algues en adéquation avec leur taille. Quelques Poissons, comme l’anchois du Pérou par exemple, se nourrissent essentiellement de phytoplancton.

Les mangeurs de micro-algues, détritus et Bactéries

L’appareil de filtration dont sont équipés certains Invertébrés planctoniques différe selon les groupes zoologiques. Chez de nombreux Crustacés planctoniques et chez certaines de leurs larves, il est constitué par les antennes et les pièces buccales, richement ciliées. Cet appareil permet de collecter les particules en suspension et de les trier selon leur taille, indépendamment de leur nature végétale ou animale. De ce fait, ces animaux sont à la fois herbivores, mangeurs de détritus et éventuellement de petits animaux unicellulaires.

Les productions primaires et paraprimaires ne sont pas intégralement consommées par les herbivores et les filtreurs planctoniques. Dans les zones côtières et sur les plateaux continentaux, la part qui atteint le fond alimente de nombreux Invertébrés benthiques également filtreurs. Dans les eaux littorales, c’est le cas notamment de coquillages économiquement importants : huîtres, moules, coquilles Saint Jacques, palourdes, coques, etc.

Une notion intéressante pour mieux connaître « l’économie  » des mers et des océans est celle du rendement de la transformation de la matière lors de la consommation d’une espèce par une autre. Dans le cas des herbivores, le rendement est de 20 à 25 %, c’est-à-dire que des herbivores mangeant 100 grammes de micro-algues augmentent leur poids de 20 à 25 grammes. L’estimation de ce rendement est beaucoup plus difficile dans le cas des organismes filtreurs.

ManuelPlancton-PyramideAlimentaire

Les carnivores mangeurs de plancton

Qu’ils soient herbivores stricts ou filtreurs, ces planctontes sont consommés à leur tour par divers « planctonophages » carnivores : Méduses, Crustacés planctoniques et larves de Poissons. Quelques Vertébrés du necton sont également planctonophages ; citons les sardines, harengs, anchois, sprats, poissons lunes et les baleines et quelques requins qui se nourrissent exclusivement de plancton.

Les carnivores mangeurs de Poissons

La plupart des Poissons planctonophages vont servir de proies à de plus gros prédateurs. Ceux-ci sont surtout des Poissons vivant en haute mer tels les thons, les carangues, les sérioles, les maquereaux, les colins, les sébastes. Certains pourront à leur tour être consommés par des mammifères marins et par des requins se situant au terme des réseaux alimentaires.

Dans les mers tempérées, on considère que la consommation de 1 kg de plancton végétal produit approximativement 2,5 à 5 g de Poisson carnivore, soit un rendement de 0,25 à 0,5%. Par exemple, pour augmenter son poids de un kilo, un thon rouge doit manger 8 kilos de harengs qui pour atteindre ce poids auront consommé 70 kilos de petits Crustacés planctoniques s’étant eux-mêmes nourris de 200 kilos de phytoplancton

Food webs in the marine environment

The first consumers: micro-algae eaters

The permanent planctontes eating only micro-algae (called herbivores or phytophagous) are few (some ciliates protozoa and some copepods capable of seizing and crushing diatom). On the other hand, larvae of crustaceans and molluscs are large consumers of phytoplankton and in particular of diatoms qualified as « forage algae ». Because of the particularly small dimensions, especially at the beginning of their existence, their mouth and their digestive tract, the larvae consume micro-algae in line with their size. Some fish, such as anchovies from Peru, for example, feed mainly on phytoplankton.

Micro-algae eaters, detritus and bacteria

The filtration apparatus of which some planktonic invertebrates are equipped differs according to the zoological groups.  Many planktonic crustaceans and some of their larvae, it is constituted by antennae and mouthparts, richly ciliated. This device makes it possible to collect suspended particles and to sort them according to their size, regardless of their vegetable or animal nature. As a result, these animals are both herbivores, detritus eaters and possibly small unicellular animals.

Primary and paraprimary productions are not fully consumed by herbivores and planktonic filter feeders. In the coastal areas and on the continental shelves, the portion that reaches the bottom feeds many benthic Invertebrates also filtering. In coastal waters, this is particularly the case of economically important shells: oysters, mussels, scallops, clams, cockles, etc.

An interesting notion for better understanding the « economics » of the seas and oceans is that of the yield of the transformation of matter when one species is consumed by another. In the case of herbivores, the yield is 20 to 25%, that is to say that herbivores eating 100 grams of microalgae increase their weight by 20 to 25 grams. The estimation of this yield is much more difficult in the case of filtering organisms.

Carnivores eating plankton

Whether they are strict herbivores or filter feeders, these plankton are consumed in turn by various carnivorous « planktonophages »: jellyfish, planktonic crustaceans and fish larvae. Some Vertebrates of the Nekton are also planktivorous; include sardines, herring, anchovies, sprats, moons and whales and some sharks that feed exclusively on plankton.

Carnivores eating Pisces

Most Planktivorous Fishes will prey on larger predators. These are mostly fish living on the high seas such as tuna, jacks, amberjacks, mackerel, hake, rockfish. Some may in turn be consumed by marine mammals and sharks at the end of food webs.
In temperate seas, consumption of 1 kg of plant plankton is considered to produce approximately 2.5 to 5 g of carnivorous fish, a yield of 0.25 to 0.5%. For example, to increase the weight by one kilogram, a bluefin tuna must eat 8 kilos of herrings which, to reach this weight, will have consumed 70 kilos of small planktonic crustaceans having themselves fed 200 kilos of phytoplankton.

Les réseaux alimentaires dans les eaux continentales

Dans les eaux dormantes et courantes, phytoplancton et zooplancton participent comme en mer aux réseaux alimentaires, en fonction de l’abondance des espèces et de la composition spécifique des communautés planctoniques. Les organismes planctoniques sont consommés, soit par des Invertébrés fixés qui entrent dans le régime des Poissons, soit directement par diverses espèces de Poissons telles que ablettes, vairons, gardons et truites, dont la couleur rose lorsqu’elles sont « saumonnées » est due à l’ingestion de nombreux petits Crustacés.

Food webs in continental waters

In common and dormant waters, phytoplankton and zooplankton participate as at sea in food webs, depending on the abundance of species and the specific composition of planktonic communities. Planktonic organisms are eaten either by fixed invertebrates that enter the diet of fish, or directly by various species of fish such as bleaks, minnows, roach and trout, whose pink color when they are « salmon » is due to ingestion of many small Crustaceans.

LE PLANCTON, UNE RESSOURCE ALIMENTAIRE 

La mer, source de vie biologique, est alimentée par des nutriments de la terre, sels minéraux, oligo-éléments, ect …

Une terre bien nourrie donne une mer féconde. Les déséquilibres des milieux aquatiques proviennent souvent des apports extérieurs, pollutions marines et terrestres, mais aussi des variations hydroclimatiques.

Les océans couvrent plus de 70 % de la surface de la Terre. 97 % de l’eau de notre planète est salée, 2 % de l’eau douce est stockée dans les calottes glacières, 1% de l’eau douce est disponible sous forme de cours d’eau, lacs, nappes phréatiques.

PLANCTON, A FOOD RESOURCE

The sea, a source of biological life, is fed by nutrients from the earth, mineral salts, trace elements, etc.

A well-fed land gives a fruitful sea. The imbalances of aquatic environments often come from external inputs, marine and terrestrial pollution, but also from hydroclimatic variations.

Oceans cover more than 70% of the Earth’s surface. 97% of our planet’s water is salty, 2% of fresh water is stored in ice caps, 1% of fresh water is available as streams, lakes, groundwater.

L’ensemble des utilisateurs des terres, rivières et espaces littoraux sont héritiers et usagers d’1 %de l’eau de la planète.

Nous devons prendre conscience et agir solidairement afin de participer au maintien et au développement durable de nos territoires.

All users of land, rivers and coastal areas are heirs and users of 1% of the world’s water.

We must become aware and act in solidarity to participate in the maintenance and sustainable development of our territories.

ET SI LE PLANCTON VEGETAL POUVAIT NOURRIR L’HUMANITE !!!

La spiruline née il y a plus de 3 milliards d’année est là pour le prouver. On nous dit que les Aztèques filtraient la spiruline avec des filets finement tissés. La population la consommait mélangée avec du maïs afin de leur donner de la vigueur nécessaire pour supporter la haute altitude et leur vie fatigante. Ainsi réputée pour ses qualités nutritives (forte richesse en protéines, vitamines, acides aminés essentiels et minéraux), la spiruline est toujours consommée par les habitants du Lac Tchad.

AND IF PLANT PLANCTON COULD FEED HUMANITY !!!

Spirulina born more than 3 billion years ago is here to prove it. We are told that the Aztecs filtered spirulina with finely woven nets. The population consumed it mixed with corn to give them the vigor to support the high altitude and their tiring life. Well known for its nutritional qualities (high protein, vitamins, essential amino acids and minerals), Spirulina is still consumed by the inhabitants of Lake Chad.

BIOLOGIE ET ECOLOGIE DE LA SPIRULINE 

La spiruline est une cyanobactérie pourvu de pigments assimilateurs tels que la chlorophylle A, les caroténoïdes et les phycobiliprotéines.

Elle est donc dotée du pouvoir de photosynthèse, c’est-à-dire qu’elle produit de la matière organique à partir du gaz carbonique et de l’énergie solaire qu’elle convertit en énergie chimique.

C’est une micro algue vivant en eau douce, d’environ 0,3 mm de long, se présentant sous forme de filaments microscopiques enroulés en spirale. Des expérimentations dans notre laboratoire de Beg-Meil (Bretagne) nous montrent qu’il est possible de la cultiver jusqu’à

20 °/00 de salinité (20 gr de sel par litre d’eau).

BIOLOGY AND ECOLOGY OF SPIRULINA

Spirulina is a cyanobacterium with assimilating pigments such as chlorophyll A, carotenoids and phycobiliproteins.

It is therefore endowed with the power of photosynthesis, that is to say that it produces organic matter from carbon dioxide and solar energy that it converts into chemical energy.

It is a micro-alga living in fresh water, about 0.3 mm long, in the form of microscopic filaments spirally wound. Experiments in our laboratory in Beg-Meil (Brittany) show us that it is possible to cultivate it up to

20 ° / 00 of salinity (20 gr of salt per liter of water).

https://www.l-encre-de-mer.fr/2014-10-14-video-la-spiruline-sa-vie-son-oeuvre/

Composition biochimique de la spiruline :

  • Les protéines : la teneur en protéines oscille entre 60 et 70 % de son poids sec,
  • Les vitamines : elle contient des taux important de vitamines A, E et B12,
  • Les minéraux : le haut niveau de fer est une caractéristique de la spiruline. De plus, elle contient d’excellentes teneurs en magnésium, calcium, phosphore et potassium,
  • Les lipides : riche en acides gras essentiels, la spiruline est considérée comme une des meilleures sources d’acides gamma-linolinique,
  • Les glucides : les glucides constituent 15 à 25 % de la masse dont la majorité à assimilation lente.Les propriétés de la spiruline transformée en galette ou en poudre reposent sur sa richesse de composition, tant quantitative que qualitative, qui en fait une sorte de « super cocktail naturel » parfaitement équilibré en éléments indispensables au bon fonctionnement de l’organisme

Biochemical composition of spirulina:

• Proteins: the protein content varies between 60 and 70% of its dry weight,
• Vitamins: it contains important levels of vitamins A, E and B12,
• Minerals: the high level of iron is a characteristic of spirulina. In addition, it contains excellent levels of magnesium, calcium, phosphorus and potassium,
• Lipids: rich in essential fatty acids, spirulina is considered one of the best sources of gamma-linolinic acid,
• Carbohydrates: carbohydrates constitute 15 to 25% of the mass of which the majority with slow assimilation. The properties of Spirulina transformed into cake or powder rest on its richness of composition, both quantitative and qualitative, which makes of it a kind of « Super natural cocktail » perfectly balanced in essential elements for the proper functioning of the body.

  • UNE AUTRE ALGUE PHYTOPLANCTONIQUE « ODONTELLA » EN COMPLEMENT DE LA SPIRULINE 
  • Apparue il y a 150 millions d’années, les diatomées, dont fait partie Odontella, ont colonisé tous les milieux aquatiques. Elles sont l’une des composantes essentielles du plancton végétal et jouent un rôle primordial dans la vie des écosystèmes marins.
  • Résultat d’images pour Odotella aurita
  • Elles sont à l’origine des réseaux alimentaires qui aboutissent aux poissons, ainsi qu’à diverses espèces de coquillages et de crustacés.   Le plancton est multiple et unique à la fois.Unique, en tenant le premier rôle dans la chaîne alimentaire, unissant le micro et la macro pour la vie marine et terrestre.Zoomons un instant sur l’aquatiquement petit…La présence de certaines familles de phytoplancton, les Biddulphia par exemple, nous indique une qualité d’eau marine exceptionnelle pour atteindre une excellence dans les produits de l’ostréiculture. Il nous faut dénicher les perles rares des algues unicellulaires qui font le repas quotidien de nos huîtres. Nous observons, dans nos prélèvements, la présence de plus en plus accentuée d’une diatomée du genre Odontella (sous-ordre des Biddulphinées).On la rencontre au niveau des zones côtières de différents océans. Elle possède des facultés d’acclimatation exceptionnelles. Dans ce genre Odontella, des acides gras Omega 3 sont présents. Or, les Omega 3 ont un impact bénéfique sur l’organisme humain en contribuant par exemple au bon fonctionnement du système cardio-vasculaire.Les huîtres filtrent l’eau afin de se nourrir de phytoplancton, et la présence de Biddulphia dans l’eau provoque une augmentation de la concentration en Omega 3 dans la chair des coquillages. La température et l’oxygénation de l’eau jouent un rôle déterminant dans le mécanisme de concentration des éléments dans la partie charnue de l’huître. Il a été également constaté que la présence de la micro-algue Odontella favorise le développement des macro-algues et contribue ainsi au maintien de la biodiversité végétale des écosystèmes côtiers, facteur important pour les réseaux trophiques des milieux.

ANOTHER PHYTOPLANCTON ALGAE « ODONTELLA » IN ADDITION TO SPIRULINA
• Appeared 150 million years ago, diatoms, including Odontella, colonized all aquatic environments. They are one of the essential components of plant plankton and play a vital role in the life of marine ecosystems. They are at the origin of food webs that lead to fish, as well as to various species of shellfish and crustaceans. Plankton is multiple and unique at once.Unique, taking the lead role in the food chain, uniting the micro and the macro for marine and terrestrial life. Let’s zoom in on the aquatically small … The presence of certain families of phytoplankton, Biddulphia for example, tells us an exceptional seawater quality to achieve excellence in oyster products. We have to find the rare pearls of unicellular algae that make the daily meal of our oysters. We observe, in our samples, the presence more and more accentuated of a diatom of the genus Odontella (suborder Biddulphineae). We meet it at the level of the coastal zones of different oceans. It has exceptional acclimatization abilities. In this genus Odontella, Omega 3 fatty acids are present. However, Omega 3s have a beneficial impact on the human body, for example by contributing to the proper functioning of the cardiovascular system. Oysters filter the water to feed on phytoplankton, and the presence of Biddulphia in the water causes an increase in Omega 3 concentration in the shellfish flesh. The temperature and the oxygenation of the water play a determining role in the mechanism of concentration of the elements in the fleshy part of the oyster. It has also been found that the presence of the micro-alga Odontella favors the development of macro-algae and thus contributes to maintaining the plant biodiversity of coastal ecosystems, an important factor for the food webs of the environments.

  • La qualité sanitaire des eaux marines dépend de la qualité et de la diversité du phytoplancton. Nous avons tous entendu parler des bien-faits des eaux marines. La mer possède un pouvoir antibiotique lié à des sécrétions d’origine biologique. Il a été démontré que certaines diatomées étaient capables de produire des substances antibiotiques et bactéricides, et notamment les genres : Chaetoceros, Skeletonema, Ditylum, Rhizosolenia, Nitzschia, Thalassiothrix, Melosira. Ces genres sont souvent présentes dans nos observations planctoniques. De la qualité du phytoplancton des milieux de production dépendra le développement des maladies virales et bactériologiques chez les huîtres et les palourdes. Il existe des relations inter-spécifiques, notamment avec les microorganismes, qui concourent au bon équilibre du milieu marin. Un exemple, en Islande : l’activité anti-coliforme des eaux correspond aux efflorescences d’une diatomée : Skeletonema costatum . La présence de cette micro-algue peut tuer jusqu’à 10 millions d’Escherichia coli par 30g d’eau de mer.Lorsqu’un important changement intervient dans la dominance des espèces, les mesures spectrométriques montrent que le spectre antibiotique de l’eau de mer suit le spectre antibactérien des nouvelles cellules de phytoplancton. Des études menées en 1970 par les équipes du Professeur AUBERT du CERBOM de Nice (Centre d’Etudes et de Recherche de Biologie et d’Océanographie Médicale) confirment que les caractéristiques chimiques de l’eau de mer et du plancton y vivant évoluent parallèlement. L’observation d’une autre famille de phytoplancton, les navicules (diatomées pennées), nous rappelle l’histoire de l’ostréiculture traditionnelle qui a su maîtriser ces micro-algues dans les anciennes salines, « les claires ». Ces navicules se multiplient dans les milieux estuariens en automne et sont à l’origine du verdissement des huîtres, phénomène bien connu des ostréiculteurs préparant les ventes de fin d’année avec leurs « les fines de claires ». A cette saison, du déclin naturel des organismes chlorophylliens résulte la mort des feuilles d’arbres. Ces dernières prennent des teintes variées allant du jaune au roux, les navicules quant à elles se colorent en bleu-vert.La présence successive et croisée des navicules, Odontella, Skeletonema et autres phytoplanctons dans un milieu nous donne l’occasion de mettre l’accent sur les saveurs et le goût particulier des huîtres. Le suivi régulier par les professionnels de l’évolution et du développement du phytoplancton dans les milieux est la garantie aux consommateurs d’une « Excellence » dans la qualité des produits ostréicoles.En conclusion, voilà de bonnes raisons pour nous appliquer à suivre régulièrement la qualité du plancton. Les micro-algues sont des indicateurs de qualité des eaux, et la présence de certaines favorise la production ostréicole et est un atout incontournable pour la hisser à la hauteur de sa réputation. Malgré cette note encourageante, il faut être vigilant. Au regard de ces observations, il apparaît évident qu’un abaissement de la qualité des eaux entraînera un déséquilibre des écosystèmes phytoplanctoniques préjudiciable à la qualité des produits de la Conchyliculture. Les causes d’un tel déclin pourraient être des charges trop importantes sur les parcs d’huîtres, des apports excessifs de sédiments par ruissellement, ou encore certaines pratiques agricoles.Le zooplancton est une autre histoire. Nos amis pêcheurs professionnels côtiers connaissent les richesses et l’influence de leur présence sur la ressource. Les informations existent sur l’évolution de ces microorganismes zooplanctoniques. La pêche à la ressource d’infos est ouverte et la restitution sera au rendez-vous…
  • The sanitary quality of marine waters depends on the quality and diversity of phytoplankton. We have all heard about the well-being of marine waters. The sea has an antibiotic power related to secretions of biological origin. It has been shown that certain diatoms are capable of producing antibiotic and bactericidal substances, and in particular the genera: Chaetoceros, Skeletonema, Ditylum, Rhizosolenia, Nitzschia, Thalassiothrix, Melosira. These genera are often present in our plankton observations. The quality of phytoplankton in production environments will depend on the development of viral and bacteriological diseases in oysters and clams. There are inter-specific relationships, particularly with microorganisms, which contribute to the proper balance of the marine environment. An example in Iceland: the anti-coliform activity of the waters corresponds to the blooms of a diatom: Skeletonema costatum. The presence of this micro-algae can kill up to 10 million Escherichia coli per 30g of seawater. When there is a significant change in the dominance of the species, the spectrometric measurements show that the antibiotic spectrum of the water sea ​​follows the antibacterial spectrum of new phytoplankton cells. Studies carried out in 1970 by the teams of Professor AUBERT of the Nice CERBOM (Center for Studies and Research in Biology and Medical Oceanography) confirm that the chemical characteristics of seawater and living plankton evolve in parallel. The observation of another family of phytoplankton, the navicles (pinnate diatoms)reminds us of the history of traditional oyster farming that has mastered these micro-algae in the old salines, « the clear ». These navicles are multiplying in estuarine environments in autumn and are the source of oyster greening, a well-known phenomenon of oyster farmers preparing the end of the year sales with their « fines de claire ». At this season, the natural decline of chlorophyllous organisms results in the death of tree leaves. The latter take a variety of hues ranging from yellow to red, the navicles themselves are colored in blue-green.The successive and crossed presence of navicles, Odontella, Skeletonema and other phytoplankton in a medium gives us the opportunity to put the focus on the flavors and particular taste of oysters. The regular monitoring by professionals of the evolution and development of phytoplankton in environments is the guarantee to the consumers of an « Excellence » in the quality of the oyster products. In conclusion, here are good reasons to apply ourselves to follow regularly the plankton quality. Micro-algae are indicators of water quality, and the presence of some favors oyster production and is an essential asset to bring it up to its reputation. Despite this encouraging note, we must be vigilant. In the light of these observations, it is clear that a reduction in water quality will lead to an imbalance of phytoplankton ecosystems, which is detrimental to the quality of shellfish products. The causes of such a decline could be overly heavy loads on oyster beds, excessive sediment runoff, or some agricultural practices. Zooplankton is another story. Our professional coastal fishing friends know the riches and influence of their presence on the resource. Information exists on the evolution of these zooplankton microorganisms. Fishing at the information resource is open and the return will be at the  » rendez-vous ».

ET LE ZOOPLANCTON DANS TOUT CA !!!

  • Tout le monde a entendu parler du « krill » (crevette faisant partie du zooplancton permanent) et nourriture des baleines. Ce crustacé, long d’environ 5 cm (à taille adulte), forme de gigantesques nuages dans les eaux antarctiques où on peut compter jusqu’à 15 000 individus par mètre cube.
  • Ces systèmes de production modestes, autant du point de vue technologique que du point de vue de leur taille, sont totalement dépendant des contraintes saisonnières.
  • Pour la récolte du plancton dans les zones lagunaires aménagées, des techniques simples permettent des filtrations de l’eau à des coûts très abordables. Aujourd’hui, les technologies de production d’énergie renouvelable vont permettre des mises au point simplifiées de récolte du plancton. Exemple la mise en mouvement par une hélice tournant à 18 T/m ; dans ces conditions, une puissance de 1 Kw permet de déplacer 6 000 à 8 000 m3/heure. De tels systèmes débouchant dans une vaste poche filtrante stationnaire (filet à plancton environ 100 microns) entraîneront le zooplancton en continue et de façon autonome.
  • De simples étangs peuvent être utilisés. La culture se présente alors comme un système naturel exploitable. La hauteur d’eau d’environ 1 mètre permet la bonne pénétration de la lumière et favorise le développement du phytoplancton. A son tour, les espèces planctoniques herbivores comme les Copépodes vont se reproduire pour atteindre des concentrations de 10 000/m3 voir plus.

••• What about zooplancton !!!

Everyone has heard about « krill » (shrimp part of permanent zooplankton) and whale food. This crustacean, about 5 cm long (adult size), forms gigantic clouds in Antarctic waters where one can count up to 15,000 individuals per cubic meter.
• These modest production systems, both technologically and in terms of size, are totally dependent on seasonal constraints.
• For plankton harvesting in developed lagoon areas, simple techniques can be used to filter water at very affordable costs. Today, renewable energy technologies will allow for simplified development of plankton harvesting. Example the setting in motion by a propeller rotating at 18 T / m; under these conditions, a power of 1 Kw can move 6,000 to 8,000 m3 / hour. Such systems opening into a large stationary filter bag (plankton net about 100 microns) will cause zooplankton continuously and autonomously.
• Simple ponds can be used. Culture then presents itself as a natural exploitable system. The water height of about 1 meter allows good penetration of light and promotes the development of phytoplankton. In turn, planktonic herbivorous species such as Copepods will reproduce to reach concentrations of 10,000 / m3 or more

ENCOURAGER UN MODE DE PRODUCTION ARTISANAL, DE TYPE « PLANCTON VILLAGEOIS » :

  • A quand le steak de Copépodes à la sauce Spiruline/Odontella ?
  • Les Copépodes (zooplancton permanent) sont, en nombre d’individus, les animaux les plus abondants de la planète. Ils sont consommés par les méduses, les crevettes et les poissons, de la sardine au requin pèlerin. Ce petit crustacé constitue jusqu’à 80 % du plancton animal. Ce minuscule herbivore produit chaque année 40 milliards de Tonnes de chair de Copépodes, très loin devant les 260 millions de Tonnes de notre production mondiale de viande d’élevage !
  • On en trouve également dans les eaux tempérées et tropicales sous le nom de Mysidacées. 

ENCOURAGE AN ARTISANAL PRODUCTION MODE, TYPE « PLANCTON VILLAGEOIS »:

  • When will Cépépodes steak with Spirulina / Odontella sauce?
    • Copepods (permanent zooplankton) are, in number of individuals, the most abundant animals on the planet. They are eaten by jellyfish, shrimps and fish, from sardines to basking sharks. This small crustacean constitutes up to 80% of the animal plankton. This tiny herbivore produces 40 billion tons of Copepod meat each year, far ahead of the 260 million tons of our world production of farmed meat!
    • It is also found in temperate and tropical waters under the name Mysidaceae.
  • L’auto épuration, pouvant être ici assimilée à un phénomène de lutte biologique, apparaît comme le résultat de l’activité biochimique des êtres vivants aquatics
  • Justement regardons la mer, l’océan, l’immensité.
  • Multiple dans ses formes, ses fonctions, ses associations.

ET SI LE PLANCTON ETAIT BON POUR LA SANTE DES OCEANS, DES COQUILLAGES ET DES HUMAINS …

  • Mais la plus importante ressource essentielle de Odontella est son taux surprenant d’acides gras polyinsaturés essentiels avec une dominante Oméga 3. En effet, elle comprend près de 30 % des acides gras totaux et en fait, une des sources la plus importante du monde végétal.
  • Elle possède des vitamines E, C, B2, B6 ainsi que la provitamine A. Elle renferme également de nombreux minéraux et Oligo-éléments. Cette micro-algue comporte une forte teneur en silicium qui représente l’avantage d’être assimilable par le corps.

Comme la spiruline, Odontelle, contient 20 % de protéines dont 9 acides aminés essentiels. Ce taux reste bien inférieur à celui de la spir
• Self-purification, which can be assimilated here to a phenomenon of biological control, appears as the result of the biochemical activity of aquatic living beings.

• Let’s look at the sea, the ocean, the immensity.
• Multiple in its forms, its functions, its associations.
 AND IF THE PLANCTON WAS GOOD FOR THE HEALTH OF OCEANS, SHELLFISH AND HUMANS …
• But the most important essential resource of Odontella is its surprising rate of essential polyunsaturated fatty acids with a dominant Omega 3. In fact, it comprises nearly 30% of total fatty acids and in fact, one of the most important sources of the world vegetal.
• It has vitamins E, C, B2, B6 and provitamin A. It also contains many minerals and trace elements. This micro-alga has a high silicon content which represents the advantage of being assimilable by the body.
• Like Spirulina, Odontelle contains 20% protein including 9 essential amino acids. This rate remains well below that of spirulina.

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